Fuite nocturne : le drame

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Salut, je suis fatigué au moment où j’écris cet article et son titre te dis pourquoi. Bref, comme tu le savais, je m’étais lancé dans le défi d’arrêter l’onanisme pour toujours (raisons dans l’article concerné). Et même si ce n’est pas de ma faute, je vais devoir aujourd’hui réinitialiser mon compte, à cause d’une fuite nocturne.

Je te décris ce qui m’est arrivé : ce matin, je me suis réveillé avec des draps gluants. Avec ce constat j’ai compris immédiatement ce qui s’était passé puis je me suis rappelé quelques minutes plus tard d’un rêve où j’avais effectué le coït suivi d’une éjaculation (un peu trop) réaliste. En me renseignant 3 secondes, je suis arrivé sur le terme de “rêve mouillé”, c’est exactement cela, la réalité terrible de la fuite nocturne.

Que faire suite à une fuite nocturne ?

Petite précision : je ne parle ici que d’éjaculation nocturne, rien à voir avec le pipi au lit.

Hormis laver ses draps et son corps, il y a quelques techniques simples qui permettent de réduire les effets négatifs d’une fuite nocturne ou d’un onanisme impromptu.

  • Boire environ 3L d’eau par jour
  • Ne pas se gratter le visage ou les testicules
  • Faire des pompes
  • Manger sainement
  • Être optimiste pour la suite
  • Dormir suffisamment (8-10h) et se lever tôt (avant le soleil)

Ces conseils sont tirés du livre Why you should NEVER masturbate de David Baldwin. Il y en a quelques autres comme la pratique du yoga, mais je n’ai noté ici que ceux que je compte appliquer.

16 jours révolus d’abstinence : bilan personnel

Pourquoi suis-je si triste d’avoir eu une éjaculation alors que beaucoup de monde se masturbe régulièrement ? Simplement car l’abstinence était en train de changer ma vie. Explications :

Changements physiques

Ce qui m’a le plus surpris dans mes résultats de l’abstinence, c’est la résistance au froid que j’avais développé. Je sortais m’entraîner en T-shirt par 10°C à Villeurbanne sans problème et je prenais toujours en rentrant chez moi ma douche froide avec une étonnante facilité. Lorsque l’eau coulait, j’avais la sensation que ma peau était froide mais que l’intérieur de mon corps restait chaud.

Enfin, tu t’y attends mais j’ai ressenti des bienfaits au niveau du sport, notamment plus de force dans les épaules mais aussi des bien meilleures sensations lors des étirements. Ce qui veut dire que mes muscles mais également mon système nerveux s’étaient vu renforcés.

Changements mentaux

J’ai ressenti un contrôle meilleur face aux addictions. Bien que je ne me considère pas comme étant toxicomane, loin de là (je n’ai jamais fumé ni été ivre de ma vie). J’aime bien manger sucré et parfois même je cède à de la nourriture industrielle. Il m’est beaucoup arrivé de ressentir des pulsions de mon corps qui redemande le dernier aliment malsain ou très sucré que j’ai pris jusqu’à ce que je commence l’abstinence. Depuis, c’est l’inverse qui s’est produit, mon corps avait tendance à plutôt demander des aliments sains. Je ressentais aussi beaucoup plus de facilité à mettre à la poubelle les aliments toxiques qui s’invitent parfois dans mon garde-manger, comme si le processus de détoxification interne de mon corps engendré par l’abstinence s’étendait à mes comportements.

Plus généralement, j’avais l’esprit beaucoup plus positif, l’envie de construire un corps et des projets solides se manifestait de plus en plus souvent dans me pensées en général. J’étais beaucoup plus centré sur le positif dans mes pensées en général et je m’étais mis à entendre très fréquemment le silence de l’âme.

Ensuite, un grand bienfait à mon sens était celui d’avoir beaucoup moins de pensées graveleuses. C’est assez honteux à admettre mais en tant qu’homme célibataire dans la fleur de l’âge, il m’arrivait fréquemment de fantasmer, déshabiller du regard le sexe opposé. Et la masturbation ne faisait que me confronter davantage à ma solitude sexuelle, ce qui mène selon moi à un état de désespoir que l’on appelle grossièrement “être en chien”. Je tiens à souligner que cette situation est un cercle vicieux car “être en chien” n’a rien de séduisant, au contraire.

C’est ici que l’abstinence se révèle une nouvelle fois salvatrice car elle m’a permis de réaliser que j’ai en moi une énergie prodigieuse qui à condition de ne pas être gaspillée par l’onanisme, rend la vie “seul” très exaltante, et procure une certaine indépendance par rapport aux femmes. Et j’aime croire que c’est ce genre d’homme (indépendant) qui plaît aux femmes. Ce qu’il y a de plus important ici, c’est de prendre conscience qu’en tant qu’homme, on peut drastiquement préserver sa jeunesse et sa santé en arrêtant de se masturber, les coups économisés aujourd’hui pourront très bien être tirés demain, où même à 50 ans, je le crois. A mon avis, c’est cette capacité de pouvoir gérer entièrement (aux fuites nocturnes près è_é) notre énergie qui fait réellement de nous ledit “sexe fort” (mais le sexe responsable donc). Il faut prendre conscience de cette liberté incroyable qui nous oppose une fois de plus aux femmes qui ont un cycle menstruel bien rythmé et une ménopause.

Éviter la fuite nocturne

Bien que mon livre sur la masturbation donne des conseils pour prévenir les fuites nocturnes, j’ai un manque évident d’expérience pour parvenir à franchir définitivement ce nouvel obstacle. Je vais donc vous quitter en vous listant les conseils pour empêcher les fuites nocturnes que donne le livre et que je vais tenter d’appliquer pour la suite (en espérant tenir plus de 16 jours :<

  • Prier/Penser aux bonnes choses de la journée avant d’aller au lit
  • Ne pas se masturber
  • Ne pas voir de nudité
  • Dormir sur le côté

Dans mon prochain article, j’explique pourquoi je ne mange qu’un repas par jour donc Soyez aware ! (en souscrivant à mon mail mais dans la vie aussi hein)

4 comments on “Fuite nocturne : le drame

  1. Le nombre de choses qu’il faut faire ou ne pas faire pour éviter cette fuite nocturne est effrayant, on dirait que ta vie tourne autour de ça 😟 tu préférerais pas vivre normalement, sans autant de contraintes ?

    1. – “Prier” avant d’aller au lit -> C’est une pratique que je trouvais déjà bénéfique en général, repenser à sa journée, et penser positif. Je le faisais déjà avant de combattre les fuites nocturnes donc ça va
      – Ne pas se masturber -> En arrêtant plusieurs semaines, ça m’a sevré. C’est facile à tenir maintenant
      – Ne pas voir de nudité -> En ne me branlant pas, le gros seins en pixels perdent leur intérêt et à part ça, rien de compliqué.
      – Dormir sur le côté -> Oui c’est pas toujours facile :/ (mais chance, c’est ma position favorite)

      Globalement ça va, c’est loin d’être impossible et en ce qui me concerne, le jeu en vaut carrément la chandelle. J’espère aussi que les drames se raréfient au fil du temps (mais pour l’instant c’est pas le cas…)

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